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EEE : pourquoi votre vigilance...

Espèces Exotiques Envahissantes : pourquoi votre vigilance compte ? On vous en parle très régulièrement dans notre newsletter : les espèces exotiques envahissantes font désormais partie de notre quotidien. N’oublions pas qu’elles constituent l’un des principaux facteurs directs de perte de biodiversité. 

EEE: appel aux signalements

Votre regard compte : signalez les espèces envahissantes La saison bat son plein et de nombreuses espèces exotiques envahissantes sont désormais bien visibles sur le terrain, notamment la berce du Caucase, la balsamine de l’Himalaya, ainsi que plusieurs plantes aquatiques ou émergentes. Vous avez un doute sur une plante observée ? Vous pensez avoir repéré une espèce envahissante ? N’hésitez pas à l’encoder sur observations.be et/ou à nous contacter ! Vos signalements sont précieux pour nous permettre d’agir rapidement et efficacement. N’oubliez pas de prendre des photos et nous communiquer le lieu exact de l’observation. Appel aux propriétaires de mares et étangs Les eaux stagnantes étant très importantes pour la biodiversité, la présence d’espèces exotiques y constitue une menace pour l’équilibre des milieux naturels. Pour améliorer les connaissances à propos de la répartition des animaux et plantes exotiques, nous cherchons à poursuivre notre inventaire des plans d’eau. Si vous êtes propriétaire ou gestionnaire d’un étang ou d’une mare sur le territoire du bassin de la Lesse et que vous acceptez de nous recevoir, merci de contacter notre équipe. Ainsi, nous pourrons effectuer un inventaire afin de vous conseiller au mieux et vous aider à trouver une solution si vous le désirez. Nos communes partenaires : Beauraing, Bertrix, Bièvre, Ciney, Daverdisse, Dinant, Gedinne, Houyet, Libin, Libramont, Marche-en-Famenne, Nassogne, Paliseul, Rendeux, Rochefort, Saint-Hubert, Tellin, Tenneville, Wellin Contact : info@crlesse.be – tél : 084/222.665

Jardiner sans espèce exotique

Jardiner sans espèce exotique envahissante

Un geste simple mais important pour la biodiversité ! Avec l’arrivée des beaux jours, l’envie d’embellir son jardin ou son balcon se fait sentir. On se rend dans les jardineries, on feuillette les catalogues, on cherche une plante facile, décorative, à croissance rapide. Mais attention : certaines de ces plantes, pourtant vendues légalement, peuvent devenir de véritables menaces pour notre environnement. Des plantes séduisantes… mais à risque ! Vous connaissez peut-être l’arbre à papillons (buddléia), le lupin, le rhododendron pontique, le sumac de Virginie ou encore la vigne vierge… Ces plantes aux fleurs colorées et au charme indéniable sont couramment utilisées dans les aménagements de jardins, de façades ou de talus. Pourtant, il s’agit d’espèces exotiques envahissantes. Introduites hors de leur milieu d’origine, elles peuvent se propager rapidement dans la nature et déséquilibrer nos écosystèmes. Il suffit parfois de peu : une plante qui s’échappe du jardin, des déchets de taille déposés dans la nature, et la colonisation commence. Résultat : ces espèces prennent le dessus sur la flore locale (disparation de la flore indigène), appauvrissent les habitats naturels, perturbent le cycle de l’eau et peuvent même représenter un risque pour la santé ou les infrastructures. Comment agir ? Mieux choisir, mieux planter La bonne nouvelle, c’est qu’il est tout à fait possible d’avoir un jardin à la fois esthétique, fleuri et respectueux de l’environnement. Tout commence par le choix des bonnes plantes. Certaines jardineries et pépinières engagées, labellisées par l’ASBL Adalia 2.0, accompagnent leurs clients vers des alternatives locales, mellifères et non invasives. C’est notamment le cas grâce à la charte “Végétal d’ici“, lancée en 2023. Ce label garantit la production locale d’espèces indigènes (arbres, arbustes, plantes herbacées) adaptées aux conditions de notre territoire. Les objectifs de la charte “Végétal d’ici” : garantir au client des plants de qualité issus d’une production locale, favoriser l’utilisation de semences indigènes, mieux adaptées à la Wallonie, valoriser le savoir-faire des producteurs locaux, réduire l’empreinte écologique par la production en circuit court, protéger la biodiversité en évitant la pollution génétique liée aux plants importés. Des alternatives pour un jardin vivant  Vous aimez les papillons ? Remplacez le buddléia par des espèces locales riches en nectar comme la scabieuse, l’échinacée ou le sureau noir. Vous souhaitez des talus ou des pelouses fleuris ? Optez pour une prairie fleurie avec des graines locales, idéales pour accueillir insectes pollinisateurs et oiseaux. En évitant les espèces invasives et en plantant local, vous créez un refuge pour la faune et la flore indigènes et vous participez à la préservation du patrimoine naturel wallon. Plus d’infos : Plantons local et indigène avec le label « Végétal d’ici » | Adalia