Qu’est ce qu’une espèce invasive ?

Une espèce invasive aussi appelée espèce envahissante est une espèce soit végétale soit animale exotique, qui devient nuisible et menace la biodiversité locale et l’environnement du fait de son introduction par l’Homme sur un territoire qui ne correspond pas à son milieu de vie naturel.

Une espèce invasive (exemple la Jussie rampante) peut causer des problèmes écologiques et économiques plus ou moins graves pour la population et l’environnement.

Les espèces invasives sont considérées comme une grande menace pour la biodiversité.

Un p’tit tableau vaut mieux qu’un long discours
  exotique indigène
envahissant
  Raton laveur Renard Roux
non envahissant
  Panda géant loutre d’Europe

Nouveauté !

la Cellule Interdépartementale Espèces invasives vient de publier après plusieurs années de recherche, des fiches pratiques pour lutter contre la renouée du japon :

http://biodiversite.wallonie.be/renouees

(voir l’onglet sur la lutte)

http://biodiversite.wallonie.be/servlet/Repository/image7078738756642579404.jpg?ID=28691La Cellule interdépartementale Espèces invasives (CiEi) a mis en ligne de très nombreux articles sur les espèces invasives et sur les actions à envisager lorsqu’une espèce est observée. N’hésitez pas à visiter ces pages, les informations y sont claires et pertinentes.

Pour y accéder, rendez-vous sur le site biodiversite.wallonie.be, en cliquant sur l’icône de la berce du caucase :

 

Et par chez nous ?

Le sous-bassin de la Lesse n’échappe hélas pas à cette problématique.

Plusieurs espèces envahissantes, végétales et animales, y sont ainsi répertoriées depuis plusieurs années. Certaines d’entre elles, dont la propagation peut être enrayé d’une manière relativement simple et efficace, font l’objet d’actions annuelles de gestion.

Par exemple : la balsamine de l’Himalya et la berce du Caucase. Pour ces 2 plantes exotiques, la cellule de coordination du CR Lesse se rend sur le terrain d’année en année pour procéder à l’arrachage des plants. La gestion de la balsamine de l’Himalaya se fait d’ailleurs en collaboration avec de nombreux bénévoles. Un travail de longue haleine mais qui commence à porter ses fruits. La berce du Caucase quant à elle, nécessite un équipement adéquat afin d’éviter des brulures dues à sa sève photosensibilisante…