Le réseau hydrographique du sous-bassin de La Lesse s’étend sur une longueur exceptionnelle de 1917 km, répartis sur 30 masses d’eau. L’inventaire vise à relever le long des cours d’eau de toutes catégories l’ensemble des problèmes à résoudre et des atouts à sauvegarder.
Il a été effectué suivant une méthodologie stricte et identique pour tous les contrats de rivière, élaborée par le SPW. Cette méthode consiste à remplir, pour chaque observation, une fiche reprenant la situation exacte, le degré de gravité, la cause probable, ainsi qu'une photo.
Tontes de pelouse, déchets verts ou divers, pneus, ferraille, inertes, etc. Toutes les pollutions solides rencontrées le long du réseau.
Ce qui empêche la libre circulation de l’eau : chablis, végétation dense bloquant le lit, dépôt de crue ou remblai.
Surtout liées à l’accès du bétail au cours d’eau. Reprend aussi la présence de résineux qui fragilisent les berges.
Toutes les constructions humaines impactantes : ponts, étangs, passerelles, gués, voûtements, etc.
Le patrimoine culturel et paysager lié à l’eau qu'il faut absolument préserver : fontaines, anciens moulins, puits, lavoirs…
Menace pour la biodiversité : présence de la renouée du Japon, la berce du Caucase et la balsamine de l’Himalaya.
Aménagements artificiels destinés à contraindre le lit de la rivière : murs de soutènement, gabions, enrochements.
Toutes les pollutions liquides : eaux usées, rejets de station d’épuration, drains, vidanges d’étangs…
Recensement de toutes les eaux puisées directement dans la rivière.
Exemples divers : utilisation d’herbicides le long des cours d’eau ou près des collecteurs, abandon de résidus d’exploitation forestière...
Certaines observations sont classées en PNP lorsque le constat de détérioration est fort. En cas d’urgence, elle est immédiatement signalée au responsable ou à l’administration compétente.