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Le Gouvernement wallon renforce son partenariat av...

Le Gouvernement wallon renforce son partenariat avec les Contrats de Rivière au travers du renouvellement de deux conventions ! Le Gouvernement wallon consolide son partenariat avec les Contrats de Rivière à travers deux conventions pluriannuelles de cinq ans. Cet accord vise un objectif commun : renforcer la résilience des territoires face aux risques d’inondation et améliorer la gestion des espèces exotiques envahissantes. Actifs sur 96 % du territoire, les Contrats de Rivière rassemblent les acteurs locaux autour de la gestion durable des cours d’eau. Leur rôle est essentiel pour prévenir les dommages liés aux crues, accompagner les communes dans la mise en œuvre d’actions concrètes et assurer un suivi de terrain indispensable. ➡️ La première convention porte sur le développement d’outils et de projets destinés à améliorer la résilience du territoire face aux inondations : renforcement de la culture du risque, amélioration de la connaissance du territoire, soutien aux communes pour la mise en œuvre des dispositifs de résilience, dynamisation des comités techniques par sous-bassin et coordination des actions prévues dans les plans régionaux. ➡️ La seconde convention s’articule autour des Espèces Exotiques Envahissantes, aujourd’hui responsables d’une part importante de la dégradation de la biodiversité et d’un risque accru d’instabilité des berges. Deux tiers des espèces préoccupantes pour l’Union européenne sont présentes dans les milieux aquatiques ou rivulaires wallons. Les Contrats de Rivière mèneront six missions : surveillance structurée des EEE, éradication précoce des espèces émergentes, lutte contre la berce du Caucase, gestion des plantes largement répandues, actions de prévention auprès du public, appui au monitoring et à la cohabitation avec le castor européen. Ces actions contribueront à limiter les dommages aux milieux naturels, à réduire les coûts futurs de gestion et à préparer le rapportage européen prévu en 2031. Sources : Anne-Catherine DALCQ – Ministre de l’Agriculture et de la Ruralité, en charge de la Forêt, de la Nature, de la Chasse et de la Pêche & Contrat de Rivière Vesdre – site internet (article web)

Déjà 3 ans pour la Convention EEE

Depuis 2022, les 14 Contrats de rivière en Wallonie travaillent avec le SPW pour le suivi et la gestion des Espèces Exotiques Envahissantes (EEE). Plusieurs missions leur ont été attribuées : suivi systématique des populations de berce du Caucase ; inventaire et caractérisation (abondance) de la balsamine de l’Himalaya le long des cours d’eau ; inventaire des mares et étangs pour la détection de plantes exotiques envahissantes; détection d’écrevisses exotiques En parallèle de ces missions, les Contrats de rivière participaient également au monitoring du castor en Wallonie: mettre à jour les données, suivi de nouveaux sites, soutien à la cohabitation,… Après 3 années de travail voici les résultats des différentes missions 1) Chaque année, ce sont plus de 4000 sites de berces du Caucase qui ont été visités pour vérifier la présence/absence de la plante. Dans 2/3 des cas, aucune berce n’a été observée et l’on peut considérer que ces populations sont probablement éradiquées. Les Contrats de rivière ont également participé à la gestion de ces plantes sur 531 sites. 2) Concernant la balsamine de l’Himalya, ce ne sont pas moins de 6664 km de cours d’eau qui ont été inventoriés pour caractériser l’abondance de la plante. 3) Pour les plantes aquatiques exotiques, nous avons inspecté 4933 sites (mares et étangs). Parmi ceux-ci, nous avons observé 729 plantes exotiques émergentes: ces plantes exotiques ont un fort potentiel invasif mais sont encore peu répandues en Wallonie. Comme elles sont peu répandues, nous pouvons espérer limiter leur impact voire les faire disparaitre de nos sous-bassins. C’est pourquoi 57 chantiers de gestion ont été mise en œuvre pour des plantes comme l’hydrocotyle fausse-renoncule, l’élodée dense, le myriophylle aquatique ou encore le lysichiton américain. 4) Nous avons également placé des nasses/pièges dans 877 points d’eau afin de détecter la présence d’écrevisses exotiques. Dans la grande majorité des cas, c’est l’écrevisse signal (Pacifastacus leniusculus) qui a été vue (186 points, 57% des détection). Dans 553 points (63% des cas), aucune écrevisse n’a été observée. 5) Enfin, concernant le castor européen, nous avons parcouru plus de 4.000 km de cours d’eau afin d’analyser ses traces : 2479 km où aucune installation n’a été observée ; 1342 km avec une présence effective et récente du castor ; 182 km de présence ancienne (aucune trace récente observée mais traces d’activité ancienne).

Zones de baignade & bonnes pratiques estivales

Zones de baignade & bonnes pratiques estivales

Ahhh les vacances ! Un moment parfait pour se déconnecter des tracas du quotidien et se reconnecter à l’essentiel, à soi, à la nature… Dans ces moments, vous aurez peut-être envie de vous adonner à divers loisirs mais certains comportements peuvent couter cher, pour vous ainsi que pour la nature. Voici donc quelques petites explications utiles : Pêcher : le permis de pêche de la Région wallonne est obligatoire pour pêcher sur l’ensemble des cours d’eau de Wallonie (dans les pêcheries privées, le permis de pêche régional n’est habituellement pas indispensable). S’il s’agit d’un tronçon appartenant à une société de pêche privée, vous devrez également vous munir du permis spécifique. Attention, on ne pêche pas n’importe où, n’importe quoi et n’importe quand ! Pour toute question relative à la pêche en Wallonie ainsi que pour l’achat de permis, rendez-vous sur les sites : https://www.maisondelapeche.be/, https://www.parcoursdepeche.be/ et https://permisdepeche.be/fr Se baigner : sur notre sous-bassin, 3 zones de baignade officielles existent : la Lesse à Houyet, la Lesse à Pont-à-Lesse et le Centre Sportif de Libramont. Sur les tronçons officiels, la qualité des eaux de baignade est contrôlée hebdomadairement tout au long de la saison balnéaire. En cas d’échantillon non conforme aux normes, la zone est considérée comme impropre à la baignade et des mesures sont alors mises en place. On constate cependant que de nombreux autres endroits sont utilisés pour la baignade par les habitants et les touristes, sans garantie de qualité de l’eau (puisqu’il n’y a pas de contrôle), avec les risques pour la santé (gastro-entérite, salmonellose, etc.) et la sécurité (barrages, trous d’eau, différences de températures, racines…) que cela implique. Vous trouverez tous les détails via ce lien. Naviguer : si vous avez planifié de voguer sur nos cours d’eaux, il conviendra également de se renseigner au préalable sur les tronçons où la circulation des embarcations de loisirs est autorisée et sur les zones d’embarquement/débarquement autorisées. Ceci, dans le but d’éviter la dégradation des biotopes, de la flore, tant aquatique que rivulaire et un dérangement des espèces animales, lequel peut notamment compromettre leur reproduction.  Se relaxer : faire sa vaisselle ou se laver dans la rivière est parfois la seule possibilité que vous avez. Or tout produit ménager déversé dans l’eau peut être néfaste pour la nature. Privilégiez donc d’effectuer cette action avec des substances biodégradables et si possible, utilisez une bassine remplie d’eau de rivière que vous jetterez ensuite dans la végétation. Pour la vaisselle, il est recommandé de faire bouillir votre eau avant d’effectuer de laver vos ustensiles (pour éviter les contaminations bactériennes). Bien que l’activité soit sympathique, sachez aussi que déplacer les cailloux et créer des tours ou des barrages mettent en danger les insectes et les mollusques qui vivent dessous. L’édification de barrages bloque les poissons dans des zones qui se réchauffent, ce qui peut être néfaste pour le poisson. Un grand nombre d’espèces vivent dans ou à proximité de la rivière: merci de respecter leur quiétude. Le principe du “Leave no trace”, c’est-à-dire, ne pas laisser de trace dans la nature après ton passage sera fortement appréciable!